« La pauvreté du vocabulaire, c’est ça la vraie misère. c’est comme peindre avec cinq couleurs alors qu’on peut avoir une palette d’un millier de nuances … »
Bernard Werber
mes services
Moi et ma passion pour les mots…
L’appel de l’écriture
Tout ce terreau littéraire de mes années d’école primaire ont permis un enracinement de l’amour de la langue française. Après un premier souhait d’embrasser la carrière d’enseignante, dès la classe de quatrième j’ai formulé le vœu de devenir journaliste avec la condition d’exercer ce merveilleux métier pour la presse écrite. L’appel de l’écriture pour informer était le plus fort. Le souhait est devenu réalité dans la foulée de mes études universitaires. Pour l’anecdote, mon mémoire de maîtrise portait sur l’installation de l’offset à La Voix du Nord.
Sans jamais dévier de mon objectif, ma plume s’est affinée tout à la fois douce et incisive. Mon souci permanent étant de dire les choses observées, sans faux-fuyants et sans jamais blesser quiconque. Le vocabulaire s’est enrichi au fil des lectures, les dictées scolaires ont laissé place à celles de Bernard Pivot pour qui j’ai une admiration profonde. Rien ne m’enthousiasme plus que des questions de quiz, de jeu radiophonique ou télévisé portant sur un sujet d’orthographe ou de mot juste à trouver.
Mon bonheur est tout aussi grand à la lecture d’un livre dont le style me touche par son élégance. J’attends toujours avec impatience la sortie des prix littéraires. La détective Alice de ma jeunesse a laissé place à bien d’autres écrits policiers. Ceux de Georges Simenon et Agatha Christie pour les plus classiques, des opus à l’ambiance britannique comme ceux de Robert Thorogood pour les plus récents.
Vous vous demandez sans doute quelles sont les motivations de celle qui a créé L’AMER DES MOTS, point de repère pour ne pas se retrouver un(e) naufragé(e) de l’expression écrite ? Ne cherchez plus je vous dis tout sur ma passion de l’écriture depuis toujours.
Du plus loin que je me souvienne, les livres m’ont toujours accompagnée. Je revois ceux de la bibliothèque rose puis de la verte dont Alice, la jeune détective de Caroline Quine, était mon héroïne préférée. Je garde également en mémoire la couleur de la couverture de mon premier dictionnaire que j’ai gardé très longtemps et dont des pages avaient dû être recollées tant il avait été manipulé. Dans cette véritable bible de la langue française, j’allais piocher de nouveaux mots, chercher leur signification, enrichir mon vocabulaire. Je notais sur des papiers des termes entendus dont je ne connaissais pas le sens pour aller le chercher dans « ce livre qui sait tout ». Il y avait aussi, en classe, les fameuses dictées qui n’étaient pas, pour moi, un pensum mais une sorte de jeu où il fallait trouver les bonnes combinaisons de lettres et d’accords.
Journaliste un jour…
J’ai depuis mon adolescence une profonde admiration pour George Sand, la beauté de ses écrits, des descriptions de son cher Berry ou des lieux où elle a séjourné, la richesse de son entourage artistique, sa place dans un milieu essentiellement masculin. Et si j’aime, de temps en temps, dévorer des livres feel good (le positif étant toujours bon à prendre), les livres de Pierre Lemaitre me font chavirer. Me bouleversent également les écrits de Florence Aubenas ; ses phrases s’ouvrent sur la puissance d’une observation de journaliste la rendant dans son intégralité aux yeux du lecteur.
Journaliste un jour, journaliste toujours pourrait-on dire. Savez-vous que le numéro d’une carte de presse professionnelle est unique ? Le mien, le 55927 me colle à la peau. Alors oui je dévore également quantité de journaux et de magazines et les mots, tous les mots, c’est à votre service que je les propose après quarante années d’exercice de journalisme. Brosser de vous un portrait, écrire un discours, vous écouter pour vous livrer une biographie… Les sujets pluridisciplinaires dans lesquels j’ai exercé ma profession me permettent aujourd’hui une offre très large afin que les mots soient sans maux pour vous.



